Depuis un certain 11 septembre, rien n’est plus pareil. L’Amérique semble poursuivre un but qui nous échappe et elle semble prête à tout pour arriver à ses fins.
Des doutes sur ce qu’il s’est réellement passé le 11 septembre 2001 demeurent : Qui est vraiment à l’origine de ces attentats ? Les Etats-Unis ont-ils laissé faire ? Comment les tours ont-elles pu s’effondrer comme un château de cartes ? Quid de l’avion qui s’est prétendument écrasé sur le Pentagone ? Les interrogations sont nombreuses et les biens pensants ont beau s’alarmer lorsque Marion Cotillard remet en cause la version officielle de l’administration Bush, les faits sont là : de plus en plus de gens pensent qu’il y a anguille sous roche et ne se privent pas de le dire.
Les attentats du 11 septembre ont permis de justifier l’intervention des États-Unis en Afghanistan puis en Irak. Le fait qu’il n’y ait eu finalement aucune arme de destruction massive en Irak ne semble pas avoir ému grand monde. Les États-Unis en ont également profité pour rogner sur les libertés individuelles. Au nom de la lutte contre le terrorisme, tout est possible. Tout est justifiable. Qui parle encore des prisonniers retenus à Guantanamo ? Qui s’occupe des tortures qu’ils subissent ? Dorénavant, vous ne mettrez plus les pieds aux USA sans y laisser votre empreinte (passeport biométrique) et ce qui, il y a peu aurait pu paraître choquant est docilement accepté par les populations.
Quel est le prochain pallier à franchir pour l’Amérique ? C’est l’Iran ! Et oui, après l’Afghanistan, après l’Irak, les États-Unis veulent attaquer l’Iran. Le déclenchement des hostilités serait prévu pour le mois d’août comme le président Georges Bush l’a révélé à son entourage et comme le confirme un interview de l’ancien ministre allemand des affaires étrangère. voir ce lien
Soutenu par l’état d’Israël, Georges Bush va s’offrir un nouveau conflit avant de quitter la maison blanche. Malgré le fiasco irakien, malgré les doutes sur le rôle joué par l’administration bush dans les attentats du 11 septembre, le monde semble prêt à accepter l’ouverture de ce nouveau front et nul doute que notre cher président Monsieur Nicolas Sarkozy se rangera au côté de son grand ami, le moment voulu.









